jeudi 28 février 2008

Une option pour s'exprimer, mais ce n'est pas la seule!

Les TIC peuvent encourager les élèves à écrire. Si l’élève sait comment utiliser adéquatement le clavier, il peut gagner du temps. Souvent, les rédactions des élèves sont incomplètes en raison du fait qu’ils n’ont pas assez de temps pour écrire, donc, en ayant recours à un ordinateur, la composition du texte peut se faire beaucoup plus rapidement. La correction peut également se faire plus vite étant donné que l’enseignant n’a pas besoin de s’arrêter pour essayer de comprendre l’écriture de l’élève. Par contre, on ne peut pas ignorer le fait que sa révision (par l’élève) se fait plus rapidement aussi, ce qui n’est pas nécessairement bon. Les élèves se fient trop souvent aux correcteurs automatiques et ils ne cherchent pas pour leurs erreurs. Toutefois, ces correcteurs oublient souvent des fautes et en commettent d'autres. L’enseignant a donc la tâche de s’assurer que l’élève garde un esprit critique et prend le temps de corriger.

Une façon d’encourager les élèves à écrire avec les TIC est de les inviter à créer des blogues. Ces derniers offrent beaucoup de possibilités aux élèves. Ils peuvent les utiliser pour s’exprimer, pour remettre leurs devoirs et leurs travaux ou pour connaître les idées des autres, par exemple. Toutefois, je crois que ce n’est pas un outil que nous pouvons imposer à nos élèves. Personnellement, le blogue ne m’attire pas vraiment (disons que j’en ai un par « obligation » et non par choix.) Je ne voudrais donc pas imposer ce format de travail à mes élèves. Par contre, je resterai ouverte à l’idée de l’utiliser. Je crois que nous devons être flexibles en tant qu’enseignants et que nous devons répondre aux besoins de nos élèves. Si le travail demandé peut être fait avec un stylo et une feuille, je n’exigerai pas à ce qu’il soit fait sur un blogue, mais je donnerai l’option de le faire. Si certains de mes élèves aiment la blogosphère je les laisserai s’y aventurer, je leur offrirai des opportunités de travailler avec le blogue. Pour les élèves qui sont moins passionnés par ce système, je leur donnerai l’occasion de le découvrir, mais je crois qu’il existe d’autres façons de s’exprimer en utilisant les TIC et je leur donnerai l’option d’utiliser ces méthodes, car, en fin de compte, il est vrai que les TIC peuvent motiver nos élèves, mais il ne faut toutefois pas négliger leurs intérêts lorsqu’ils les utilisent.

vendredi 15 février 2008

Le blogue : l'envers de la médaille

On ne peut pas ignorer le fait que le monde technologique gagne beaucoup d’importance dans le système scolaire. De plus en plus, on encourage et, même, exige les enseignants à intégrer les TIC dans leur enseignement. Une des nouvelles tendances à ce niveau est de présenter la « blogosphère » aux élèves. On dit qu’il d’agit d’une façon de leur permettre de développer leur pensée critique, de participer aux échanges pour ceux qui sont trop timides de le faire en classe, de se préoccuper de leur écriture, car ils seront lus, de faire entendre leurs points de vue et d’être informés par rapport à l’actualité. Par contre, pourrons-nous, en tant qu’enseignants, invoquer tous ces sentiments chez tous nos élèves? Je ne contredis pas le fait que le blogue peut permettre toutes ces choses, mais je pense que nous devons y réfléchir un peu afin de demeurer prudent.

Permettez-moi de jouer à l’avocat du diable. D’abord, si nos élèves sont trop timides pour s’exprimer à haute voix, préféreront-ils vraiment le faire à l’écrit dans un réseau qui permet à bien plus qu’une trentaine de personnes de les écouter? De plus, se soucieront-ils nécessairement de leur écriture parce qu’ils seront lus? Si c’est noté, c’est-à-dire que si « ça compte », peut-être, mais si non, qu’est-ce qui serait la différence entre le blogue et le fameux MSN. Évidemment, on ne parle plus seulement à ses contacts, ses amis, mais attribuera-t-on une plus grande importance à son blogue qu’à ses conversations instantanées? En outre, est-ce que les blogues seront toujours utilisés de façon pédagogique si on les utilise en salle de classe? C’est bien de pouvoir commenter sur le travail de ses pairs, mais il ne faut pas oublier un élément important à propos des blogues : la possibilité de garder l’anonymat. Les jeunes abuseront-ils de ce pouvoir afin de laisser des commentaires offensants? Les blogues deviendront-ils une nouvelle forme d’intimidation? Et puis, est-ce que le blogue a sa place dans toutes les formes de réflexions? Un blogue est un système interactif, bougeant et qui demande une mise à jour régulière, donc si l’on veut que les élèves réfléchissent sur un sujet à une occasion seulement, mieux vaut rester à la bonne vieille feuille lignée. Pourquoi prendrait-on le temps de créer un blogue si on ne s’attend pas de le consulter et d’y écrire régulièrement?

En fin de compte, il est vrai que les blogues peuvent être avantageux sur le plan pédagogique, cependant l’enseignant doit s’assurer de bien encadrer ses élèves face à son utilisation. Les blogues démontrent beaucoup de potentiel dans le monde éducatif, mais, avant de s’y lancer, il ne faut pas oublier que chaque médaille a un deuxième côté. Par contre, je suis convaincue que la majorité des jeunes en fera certainement un bon usage, suffit de les utiliser dans des contextes signifiants.

vendredi 8 février 2008

La vraie face cachée derrière l’écran

Ah Internet! Ce petit réseau qui nous permet de tout trouver, c’est-à-dire auquel nous ne pouvons rien cacher. Naviguer sur le Web est, en quelque sorte, égal au fait de créer un journal intime visible à tous. D’une certaine façon, il s’agit de l’équivalent d’être suivi par un détective privé. En effet, il est possible de connaître tous les déplacements en ligne d’une personne sans que cette dernière sache qu’elle est surveillée. Souvent, les gens apprécient le fait qu’ils puissent, s’ils le veulent, demeurer anonyme. Internet offre la possibilité de cacher son identité ou même de la changer, car, réellement, on ne peut vraiment pas savoir qui se cache derrière l’écran. Par contre, si l’on peut se cacher des autres, ils peuvent, à leur tour, faire de même. D’ailleurs, plusieurs pédophiles s’en prennent à leurs victimes de cette façon. Les jeunes sont à risque de rencontrer de telles personnes, car ils cherchent constamment des ami(e)s et l’acceptation sociale. Alors, comment peut-on les protéger?

En tant qu’éducateurs, je crois que les enseignants doivent les aviser des problèmes que le Web peut apporter. C’est bien d’explorer le monde cyber avec ses élèves, mais il faut aussi s’assurer de leur informer qu’il ne s’agit pas d’une encyclopédie de vérités. Toute l’information sur Internet n’est pas crédible et toutes les personnes ne sont pas authentique.

Il faut aussi souligner que les jeunes ne sont pas les seuls à tomber dans le piège de la fraude; les adultes en sont victimes aussi. Si on souhaite réellement demeurer anonyme et garder sa vie privée belle et bien privée, il ne faut pas divulguer de l’information personnelle, ce qui comprend le nom et le prénom. De plus, on doit s’assurer de lire les règlements sur la vie privée, même sur les sites d’entreprises ou d’associations reconnues et fiables. Si vous trouvez que la lecture prend trop de temps, vous avez une option : débranchez votre accès à Internet et retournez au bon vieux contact humain, c’est-à-dire à celui où vous voyez réellement la personne à qui vous parlez!

dimanche 3 février 2008

C'est bien plus que ce que je pensais!

Jusqu'à présent, le cours d'ordinateur à l'école m'a permis d'acquérir beaucoup plus de connaissances au sujet des TIC. Honnêtement, je n'étais pas nécessairement ouverte à l'idée d'utiliser des TIC dans ma salle de classe. Il ne s'agissait pas d'une question de peur ou d'un manque de connaissances en ce qui a trait à leur utilisation, mais plutôt de mauvaises expériences. Lorsque j'étais sur les bancs d'école, j'ai souvent eu à exécuter des travaux en relation avec les TIC, mais qui n'avaient pas vraiment de signifiance en raison du fait qu'ils auraient pu être faits sans les TIC. Bref, on dirait qu'on s'en servait juste pour s'en servir.

Par contre, suite à ce cours, j'ai hâte d'utiliser les TIC, car j'ai découvert des programmes qui réponderaient bien aux besoins de mes élèves et qui s'auraient certainement capter leur attention. J'ignorais qu'il y avait autant de logiciel à valeur éducative (ex.: Hot Potatoes, Didapages, les photos récits, etc.) Tout ce qu'on m'avait montré était le monde de Word et Power point. De plus, j'ai fait connaissance de la blogosphère, un monde qui m'était complètement inconnu auparavent. J'ai également appris que l'on a facilement accès à divers scénarios pédagogique sur le Web, quelque chose qui me plaît fortement.

En conclusion, malgré mes connaissances des TIC, je ne connaissais pas tout et je réalise que j'en ai encore bien plus à découvrir!

Notre deuxième monde : le virtuel

Suite à la lecture de plusieurs petits textes sur les possibilités qu'offre le monde virtuel, voici une petite réflexion que j'ai faite à ce sujet. Bonne lecture!

De nos jours, tout ce que l’on recherche est au bout de nos doigts, littéralement. On a seulement besoin d’un clavier, d’un écran et d’une souris (je ne parle pas du rongeur bien sûr), car Internet donne accès à une grande variété d’informations, de logiciels et de jeux. De plus, cet un endroit où l’on peut faire des échanges que ce soit de fichiers, d’articles, de vidéos, de musique, de courriels, de documents ou même des échanges instantanés entre personnes.

Alors, le Web est un réseau qui offre beaucoup de possibilités aux gens, mais est-ce que cela est nécessairement positif? En raison de sa facilité d’accès et de son service de réponses instantanées, les gens sont devenus, en quelque sorte, des assoiffés de la vitesse. On veut obtenir tout au moment présent. La vitesse est maintenant un facteur primordial dans la vie. La preuve : retourneriez-vous au « dial-up »? De plus, plusieurs personnes ont développé une dépendance à Internet. Le téléphone, le courrier (et non le courriel) ne font plus partie de notre quotidien, car les messageries textes et instantanées ont pris le règne. Il n’est également plus question d’aller affronter le froid pour voir ses ami(e)s, on n’a qu’à les saluer sur MSN.

Toutefois, on ne peut ignorer le fait que, grâce à Internet, on sauve du temps, de l’énergie et de l’argent. On n’a plus besoin de se procurer et de fouiller dans les journaux et les livres, étant donné que tout (ou presque) est disponible en ligne. Par contre, il faut toujours s’assurer de vérifier l’authenticité et la crédibilité des sites consultés, car on sait bien que n’importe qui peut écrire n’importe quoi, n’importe quand! Suffit de faire une recherche sur le Caraguay pour se le prouver. En plus, on doit respecter les droits d’auteur et s’assurer d’avoir ces mêmes droits lorsqu’on diffuse de l’information à son tour.

En somme, le Web est devenu un outil essentiel dans la société. Par contre, on doit s’assurer de ne pas en devenir dépendant et de suivre son bon jugement. C’est bien de s’en servir, mais on ne doit pas oublier qu’au-delà du monde virtuel, il en existe aussi un réel. On doit, selon moi, s’en servir modérément sans oublier qu’on peut retourner au bon vieux contact face à face avec ses ami(e)s.

samedi 2 février 2008

Power point: C'est bien plus qu'une présentation orale

Power point est un logiciel de présentation multimédia souvent utilisé pour appuyer des exposés oraux. En règle générale, le locuteur résume les grandes lignes de sa présentation, ce qui lui donne un support visuel et un aide-mémoire. Par contre, les gens utilisent de plus en plus leur créativité afin de trouver de nouvelles fonctions pour ce programme. Par exemple, une enseignante du primaire pourrait utiliser Power point afin de créer un conte pour ses élèves. En insérant du texte, des dessins et de l'animation, elle peut créer un excellent livre virtuel qui capte l'attention et l'intérêt de ses élèves. Quant à l'enseignante de français, elle trouvera peut-être une façon ingénieuse d'expliquer ses règles de grammaire. D'ailleurs, en utilisant les animations, elle peut favoriser l'acquisition des apprentissages de ses élèves visuels. En somme, avec un peu de réflexions, Power point peut appuyer bien plus qu'une présentation!

vendredi 1 février 2008

Résumé du texte : Les TIC et le futur enseignant, comment utiliser les technologies dans le contexte de la réforme?

Les technologies de l’information et des communications (TIC) peuvent être d’excellents outils en salle de classe. Ils permettent à l’élève de découvrir, de faire des choix, de développer sa pensée critique et sa créativité et d’avoir recours à une multitude d’informations. De plus, les TIC peuvent développer la cognition, aider l’apprentissage et stimuler la motivation des apprenants. Toutefois, les TIC peuvent aussi avoir des effets néfastes, car ils donnent accès à une grande variété d’informations, donc les élèves peuvent se perdre sur le Web ou avoir de la difficulté à cerner l’authenticité et la crédibilité de certains documents. L’enseignant doit alors guider et encadrer l’élève dans ses choix et lui montrer les façons de s’y prendre pour respecter les droits d’auteurs et éviter le plagiat. L’enseignant doit aussi s’approprier les TIC sous ses diverses formes. Il peut utiliser les TIC comme un outil d’échange avec d’autres enseignants ou pour y trouver des logiciels éducatifs. Les TIC peuvent également être utile pour favoriser l’apprentissage coopératif et par projet. On peut aussi les utiliser pour des approches par problèmes, car ils permettent aux élèves de se lancer dans la recherche afin de construire leurs connaissances. Bref, les TIC doivent être exploités en salle de classe et il est important de former les futurs enseignants face à ceux-ci. Par contre, l’utilisation des TIC doit demeurer dans un contexte signifiant, c’est-à-dire qu’on ne peut pas seulement s’en servir pour s’en servir.