mercredi 2 avril 2008

Comment les pratiques pédagogiques des enseignantes et des enseignants ont-elles changé avec l’arrivée des TIC en salle de classe?

Expérience personnelle : surcharge de TIC! En tant qu’élève, j’ai vécu la période où les enseignant(e)s ont commencé à comprendre l’utilisation et le fonctionnement de l’ordinateur et de divers logiciels, par exemple, PowerPoint. La suite était inévitable : on trouvait que ceux si apportaient du style et de la créativité, donc on exigeait que tout travail soit fait avec ceux-ci. Je m’ai même vu remettre des présentations multimédia pour une évaluation sommative, sur une disquette, sans jamais les présenter oralement!

Alors, où sommes-nous rendus aujourd’hui? J’ai pu observer, lors de mes expériences de stages et en faisant de la suppléance, que la situation s’est, en fait, transformée. Les enseignant(e)s semblent avoir réalisé(e)s que les activités doivent être placées dans des contextes signifiants. De plus en plus, les enseignant(e)s utilisent les TIC afin de motiver leurs élèves et les amener à créer des projets avec plus de qualité.

Le défi qu’ils rencontrent maintenant : manque de ressources. Les ordinateurs qui se retrouvent dans nos écoles sont souvent vieux et lents et les autres technologies (caméra, caméscope, tableau interactif, etc.) sont souvent absents. Donc, on doit faire avec ce qu’on a et tenter de développer les meilleures activités possibles.


Tina

Quelles sont des applications pédagogiques des wikis?

Les wikis peuvent être utilisés en salle de classe afin de créer une communauté d’experts avec les élèves. Par exemple, dans un cours de biologie, l’enseignant peut demander aux élèves qui comprennent bien le système respiratoire de l’expliquer sur le « wiki de classe » et demander à ceux qui maîtrisent le digestif de faire de même avec ce système. De cette façon, le jeune a la chance de partager ses connaissances avec les autres, d’enseigner aux autres et de vivre un succès.

Tina

Quelles sont des applications pédagogiques des blogues?

Un blogue est un outil qui permet au blogueur de s’exprimer, de partager ses opinions, de commenter ceux des autres, etc. Bref, il s’agit d’un moyen d’écriture pour l’individu. Étant donné qu’il est important de préconiser toute forme et pratique d’écriture en salle de classe, le blogue peut être un moyen par excellence pour s’y prendre. En français, on recommande que les élèves soient, le plus souvent possible, en situation d’écriture, afin de parfaire leur français écrit. Le blogue peut donc être une solution à ce conseil.

En plus d’augmenter les situations d’écritures, le blogue favorise les échanges entre les élèves. L’enseignant peut proposer à ses élèves de commenter le blogue de ses camarades de classes, ce qui peut développer leur esprit critique. De surcroît, le blogue peut être utilisé comme un outil d’échanges entre l’enseignant et l’élève. Par exemple, en français, l’enseignant peut donner des pistes de corrections à travers le blogue : lui donner la règle des participes passés et lui proposer de les réviser. L’élève peut, par la suite, aller retravailler son texte. Cette exercice permettrait à chaque apprenant de travailler sur ses défis. L’enseignant pourrait également utiliser le blogue comme une évaluation diagnostique des progrès de l’élève afin de voir s’il a maîtrisé les règles de grammaire vue en classe.

Bref, plusieurs activités peuvent être réalisées par l’entremise du blogue. Suffit d’avoir des ordinateurs à sa disposition!

Tina

Est-ce que la messagerie électronique influe la qualité de la langue?

La messagerie électronique n’influe pas, selon moi, la qualité de la langue. À vrai dire, il s’agit d’une situation d’écriture et toute situation, quelle qu’elle soit, est bonne. Par contre, est-ce que les gens profitent de cette situation? Non. Trop souvent, les gens ne se préoccupent pas de leur français écrit lorsqu’ils utilisent des messageries électroniques en raison du fait que, dans la majorité des cas, ils « parlent » avec leurs ami(e)s. Alors, au lieu d’utiliser un français correct, ils communiquent en se fiant à la phonétique des mots, c’est-à-dire qu’ils écrient comme ils parlent. En somme, ce n’est pas la messagerie électronique qui influe la qualité de la langue, mais bien l’utilisation qu’en fait les personnes qui envoient ce genre de messages.

Tina

samedi 29 mars 2008

Mon scénario d'apprentissage

Dans plusieurs de nos cours d’éducation, nos professeurs nous invitent à créer des plans de leçons, des activités pédagogiques, des séquences didactiques ou même des scénarios d’apprentissages afin de nous habituer à développer des situations d’apprentissage pour nos élèves. Il en est ainsi pour ce cours, même s’il a pour but de familiariser les étudiants(e)s en matière de technologie. La seule différence entre ce cours et les autres, est qu’on demandait aux étudiant(e)s de créer un scénario d’apprentissage en utilisant un format Web.

Voilà une activité qui m’a grandement été bénéfique et que j’ai vraiment appréciée. Elle était, selon moi, un véritable bijou! Cela s’explique par le fait que, premièrement, j’ai pu apprendre à créer un site Web qui me permettra de partager mes scénarios avec d’autres enseignants. De plus, je suis maintenant plus familière avec la conception d’un site Web, une activité que je pourrai entreprendre avec mes élèves, aussi longtemps que mon contexte soit signifiant.

Finalement, je dois avouer que j’ai vraiment apprécié cette activité, car j’étais très contente du scénario que mon groupe et moi avons monté. Nous avons su intégrer les RAS de deux matières, la formation personnelle et sociale et le français, et utiliser les TIC dans des contextes signifiants. De plus, l’activité que nous avons élaborée peut, selon moi, être en réalité avec de vrais élèves. Voilà, ce qui est, selon mes croyances personnelles, bien plus que deux coups avec une seule pierre!

Tina

mardi 25 mars 2008

Le tableau ne se limite plus au noir, vert ou blanc

La craie de tableaux qui devient un allergène pour certains enseignants et même pour plusieurs élèves ainsi que les feutres effaçables qui manquent d’encre un peu trop souvent deviendront, peut-être, éventuellement des objets désuets placés dans le sous-sol des écoles et auxquels personne ne pensera. Un peu comme la tablette de bois qu’on remettait aux enfants, il y a des siècles. Encore une fois, la technologie entre en jeu pour amener un nouveau “look” à nos vieux tableaux poussiéreux!

Le tableau interactif, tel que le smartboard, est un outil qui gagne de plus en plus d’importance et de place dans nos écoles. Il s’agit d’un tableau qui permet à l’enseignant de garder non seulement ses doigts et ses pantalons propres, car nous nous souvenons tous de cet enseignant qui réussissait toujours à enseigner sa matière avec une belle ligne blanche sur les fesses, mais aussi de naviguer Internet avec ses élèves sans être pris devant son écran d’ordinateur. Avec le bout des doigts, l’enseignant devient sa propre souris d’ordinateur.

En plus, l’élève peut travailler avec le tableau sans même avoir besoin de se lever de son siège grâce à l’écran stylet interactif à distance. Travailler au tableau devient donc une tâche moins intimidante pour l’élève timide. De surcroît, les avantages du tableau blanc interactif ne s’arrêtent pas là. Le smartboard, rend la matière malléable et donne de la liberté à l’enseignant. Il permet également d’avoir accès à une multitude d’informations et de ressources contrairement au tableau ordinaire qui lui ne bouge guère, à moins d’avoir des roues évidemment!
Tina

CV : Communauté virtuelle

Une communauté virtuelle est un lieu où les gens peuvent se rencontrer via Internet. Il s'agit d'un endroit où, dans le cas des enseignants, ils peuvent échanger des sécances didactiques ou des activités pédagogiques ou bien un endroit où ils peuvent obtenir l'avis et le soutien de collègues qui travaillent dans d'autres écoles. De plus, les enseignants peuvent créer des communautés virtuelles selon les matières. Par exemple, on peut créer une communauté où tous les enseignants de mathématiques de la province se rencontrent et discutent de ce qu'ils ont vu avec leurs élèves en classe.

Une communauté virtuelle peut aussi servir d'un lieu où l'on crée un débat entre des élèves de diverses écoles dans le cadre du cours de français, par exemple. Elle peut aussi servir comme un lieu d'échanges entre les élèves de différentes écoles sur un sujet déterminé par l'enseignant.

Bref, les communautés virtuelles permettent aux enseignants et aux élèves de diverses écoles (ou de la même) de se réunir afin d'échanger des travaux, des opinions, des idées et bien plus encore. Un bon exemple d'une communauté virtuelle dans le secteur éducatif est Casmi, jugez-en par vous même!
Tina

samedi 22 mars 2008

TIC = Motivation, s'il y a signifiance

Les élèves ne sont pas intéressés, ils manquent de motivation, ils ont les pensées ailleurs et ils en ont assez des règles. La solution miracle pour regagner leur motivation : les TIC! Voilà une croyance qui est présente chez plusieurs enseignant(e)s. Cependant, avant d'avaler cette pilule miracle, nous devons nous assurer qu'elle contient un ingrédient extrêmement important : la signifiance.

Les TIC peuvent réanimer nos élèves en manque de motivation, mais ils peuvent également être la goutte qui renversera le vase si la tâche n'a pas un sens à ses yeux. Si l'élève ne voit pas l'utilité d'utiliser les TIC, il ne sera pas plus motivé. Il y a 10 ou 20 ans, le simple fait d'utiliser les TIC pouvait motiver les jeunes, car il s'agissait d'un monde assez nouveau, mais nous devons nous rappeler, qu'aujourd'hui, plusieurs de nos élèves ont accès aux ordinateurs et aux différentes technologies sur une base régulière. Donc, le simple fait d'utiliser un ordinateur en classe ou de créer une page Web pour en créer une ne les éblouira pas nécessairement, car ils peuvent le faire par eux-mêmes à la maison, ce que plusieurs ont déjà fait avec "Myspace" ou des sites du genre. L'enseignant(e) doit alors s'assurer que son activité a une signifiance. Les TIC peuvent motiver les élèves, mais, comme toute bonne chose, un manque de signifiance équivaut à une absence en terme de motivation.

De plus, lorsque les enseignant(e)s utilisent les TIC dans leur enseignement, ils doivent s'assurer que les jeunes savent comment les utiliser. Il est vrai que la majorité des jeunes en connaît plus sur le fonctionnement des TIC que les enseignants et que, souvent, les rôles sont inversés (l'enseignant(e) devient l'apprenant et vice-versa), mais savent-ils comment différencier la bonne information de la fausse? Savent-ils comment se protéger des prédateurs? Savent-ils comment respecter les droits d'auteurs? etc. En intégrant les TIC, notamment les ordinateurs, en salle de classe, l'enseignant(e) doit non seulement s'assurer qu'ils ont une signification, mais que le jeune ait un esprit critique face à leur utilisation.

Parfois, la peur et le manque de connaissances face aux TIC peuvent prendre le dessus et pousser certains enseignant(e)s à les éviter complètement. Les TIC ne cessent d'évoluer et les nouveautés d'aujourd'hui deviennent vite les anciennetés d'hier. Les enseignant(e)s ont alors un nouveau défi sur les mains : comment demeurer à jour avec les TIC afin d'être vu comme des utilisateurs compétents par leurs élèves. Alors, avant de pouvoir encadrer les élèves face aux TIC, il serait peut-être important d'encadrer les enseignant(e)s, car une fois que la base sera comprise, les enseignants auront peut-être moins de difficulté à trouver des activités signifiantes!

jeudi 28 février 2008

Une option pour s'exprimer, mais ce n'est pas la seule!

Les TIC peuvent encourager les élèves à écrire. Si l’élève sait comment utiliser adéquatement le clavier, il peut gagner du temps. Souvent, les rédactions des élèves sont incomplètes en raison du fait qu’ils n’ont pas assez de temps pour écrire, donc, en ayant recours à un ordinateur, la composition du texte peut se faire beaucoup plus rapidement. La correction peut également se faire plus vite étant donné que l’enseignant n’a pas besoin de s’arrêter pour essayer de comprendre l’écriture de l’élève. Par contre, on ne peut pas ignorer le fait que sa révision (par l’élève) se fait plus rapidement aussi, ce qui n’est pas nécessairement bon. Les élèves se fient trop souvent aux correcteurs automatiques et ils ne cherchent pas pour leurs erreurs. Toutefois, ces correcteurs oublient souvent des fautes et en commettent d'autres. L’enseignant a donc la tâche de s’assurer que l’élève garde un esprit critique et prend le temps de corriger.

Une façon d’encourager les élèves à écrire avec les TIC est de les inviter à créer des blogues. Ces derniers offrent beaucoup de possibilités aux élèves. Ils peuvent les utiliser pour s’exprimer, pour remettre leurs devoirs et leurs travaux ou pour connaître les idées des autres, par exemple. Toutefois, je crois que ce n’est pas un outil que nous pouvons imposer à nos élèves. Personnellement, le blogue ne m’attire pas vraiment (disons que j’en ai un par « obligation » et non par choix.) Je ne voudrais donc pas imposer ce format de travail à mes élèves. Par contre, je resterai ouverte à l’idée de l’utiliser. Je crois que nous devons être flexibles en tant qu’enseignants et que nous devons répondre aux besoins de nos élèves. Si le travail demandé peut être fait avec un stylo et une feuille, je n’exigerai pas à ce qu’il soit fait sur un blogue, mais je donnerai l’option de le faire. Si certains de mes élèves aiment la blogosphère je les laisserai s’y aventurer, je leur offrirai des opportunités de travailler avec le blogue. Pour les élèves qui sont moins passionnés par ce système, je leur donnerai l’occasion de le découvrir, mais je crois qu’il existe d’autres façons de s’exprimer en utilisant les TIC et je leur donnerai l’option d’utiliser ces méthodes, car, en fin de compte, il est vrai que les TIC peuvent motiver nos élèves, mais il ne faut toutefois pas négliger leurs intérêts lorsqu’ils les utilisent.

vendredi 15 février 2008

Le blogue : l'envers de la médaille

On ne peut pas ignorer le fait que le monde technologique gagne beaucoup d’importance dans le système scolaire. De plus en plus, on encourage et, même, exige les enseignants à intégrer les TIC dans leur enseignement. Une des nouvelles tendances à ce niveau est de présenter la « blogosphère » aux élèves. On dit qu’il d’agit d’une façon de leur permettre de développer leur pensée critique, de participer aux échanges pour ceux qui sont trop timides de le faire en classe, de se préoccuper de leur écriture, car ils seront lus, de faire entendre leurs points de vue et d’être informés par rapport à l’actualité. Par contre, pourrons-nous, en tant qu’enseignants, invoquer tous ces sentiments chez tous nos élèves? Je ne contredis pas le fait que le blogue peut permettre toutes ces choses, mais je pense que nous devons y réfléchir un peu afin de demeurer prudent.

Permettez-moi de jouer à l’avocat du diable. D’abord, si nos élèves sont trop timides pour s’exprimer à haute voix, préféreront-ils vraiment le faire à l’écrit dans un réseau qui permet à bien plus qu’une trentaine de personnes de les écouter? De plus, se soucieront-ils nécessairement de leur écriture parce qu’ils seront lus? Si c’est noté, c’est-à-dire que si « ça compte », peut-être, mais si non, qu’est-ce qui serait la différence entre le blogue et le fameux MSN. Évidemment, on ne parle plus seulement à ses contacts, ses amis, mais attribuera-t-on une plus grande importance à son blogue qu’à ses conversations instantanées? En outre, est-ce que les blogues seront toujours utilisés de façon pédagogique si on les utilise en salle de classe? C’est bien de pouvoir commenter sur le travail de ses pairs, mais il ne faut pas oublier un élément important à propos des blogues : la possibilité de garder l’anonymat. Les jeunes abuseront-ils de ce pouvoir afin de laisser des commentaires offensants? Les blogues deviendront-ils une nouvelle forme d’intimidation? Et puis, est-ce que le blogue a sa place dans toutes les formes de réflexions? Un blogue est un système interactif, bougeant et qui demande une mise à jour régulière, donc si l’on veut que les élèves réfléchissent sur un sujet à une occasion seulement, mieux vaut rester à la bonne vieille feuille lignée. Pourquoi prendrait-on le temps de créer un blogue si on ne s’attend pas de le consulter et d’y écrire régulièrement?

En fin de compte, il est vrai que les blogues peuvent être avantageux sur le plan pédagogique, cependant l’enseignant doit s’assurer de bien encadrer ses élèves face à son utilisation. Les blogues démontrent beaucoup de potentiel dans le monde éducatif, mais, avant de s’y lancer, il ne faut pas oublier que chaque médaille a un deuxième côté. Par contre, je suis convaincue que la majorité des jeunes en fera certainement un bon usage, suffit de les utiliser dans des contextes signifiants.

vendredi 8 février 2008

La vraie face cachée derrière l’écran

Ah Internet! Ce petit réseau qui nous permet de tout trouver, c’est-à-dire auquel nous ne pouvons rien cacher. Naviguer sur le Web est, en quelque sorte, égal au fait de créer un journal intime visible à tous. D’une certaine façon, il s’agit de l’équivalent d’être suivi par un détective privé. En effet, il est possible de connaître tous les déplacements en ligne d’une personne sans que cette dernière sache qu’elle est surveillée. Souvent, les gens apprécient le fait qu’ils puissent, s’ils le veulent, demeurer anonyme. Internet offre la possibilité de cacher son identité ou même de la changer, car, réellement, on ne peut vraiment pas savoir qui se cache derrière l’écran. Par contre, si l’on peut se cacher des autres, ils peuvent, à leur tour, faire de même. D’ailleurs, plusieurs pédophiles s’en prennent à leurs victimes de cette façon. Les jeunes sont à risque de rencontrer de telles personnes, car ils cherchent constamment des ami(e)s et l’acceptation sociale. Alors, comment peut-on les protéger?

En tant qu’éducateurs, je crois que les enseignants doivent les aviser des problèmes que le Web peut apporter. C’est bien d’explorer le monde cyber avec ses élèves, mais il faut aussi s’assurer de leur informer qu’il ne s’agit pas d’une encyclopédie de vérités. Toute l’information sur Internet n’est pas crédible et toutes les personnes ne sont pas authentique.

Il faut aussi souligner que les jeunes ne sont pas les seuls à tomber dans le piège de la fraude; les adultes en sont victimes aussi. Si on souhaite réellement demeurer anonyme et garder sa vie privée belle et bien privée, il ne faut pas divulguer de l’information personnelle, ce qui comprend le nom et le prénom. De plus, on doit s’assurer de lire les règlements sur la vie privée, même sur les sites d’entreprises ou d’associations reconnues et fiables. Si vous trouvez que la lecture prend trop de temps, vous avez une option : débranchez votre accès à Internet et retournez au bon vieux contact humain, c’est-à-dire à celui où vous voyez réellement la personne à qui vous parlez!

dimanche 3 février 2008

C'est bien plus que ce que je pensais!

Jusqu'à présent, le cours d'ordinateur à l'école m'a permis d'acquérir beaucoup plus de connaissances au sujet des TIC. Honnêtement, je n'étais pas nécessairement ouverte à l'idée d'utiliser des TIC dans ma salle de classe. Il ne s'agissait pas d'une question de peur ou d'un manque de connaissances en ce qui a trait à leur utilisation, mais plutôt de mauvaises expériences. Lorsque j'étais sur les bancs d'école, j'ai souvent eu à exécuter des travaux en relation avec les TIC, mais qui n'avaient pas vraiment de signifiance en raison du fait qu'ils auraient pu être faits sans les TIC. Bref, on dirait qu'on s'en servait juste pour s'en servir.

Par contre, suite à ce cours, j'ai hâte d'utiliser les TIC, car j'ai découvert des programmes qui réponderaient bien aux besoins de mes élèves et qui s'auraient certainement capter leur attention. J'ignorais qu'il y avait autant de logiciel à valeur éducative (ex.: Hot Potatoes, Didapages, les photos récits, etc.) Tout ce qu'on m'avait montré était le monde de Word et Power point. De plus, j'ai fait connaissance de la blogosphère, un monde qui m'était complètement inconnu auparavent. J'ai également appris que l'on a facilement accès à divers scénarios pédagogique sur le Web, quelque chose qui me plaît fortement.

En conclusion, malgré mes connaissances des TIC, je ne connaissais pas tout et je réalise que j'en ai encore bien plus à découvrir!

Notre deuxième monde : le virtuel

Suite à la lecture de plusieurs petits textes sur les possibilités qu'offre le monde virtuel, voici une petite réflexion que j'ai faite à ce sujet. Bonne lecture!

De nos jours, tout ce que l’on recherche est au bout de nos doigts, littéralement. On a seulement besoin d’un clavier, d’un écran et d’une souris (je ne parle pas du rongeur bien sûr), car Internet donne accès à une grande variété d’informations, de logiciels et de jeux. De plus, cet un endroit où l’on peut faire des échanges que ce soit de fichiers, d’articles, de vidéos, de musique, de courriels, de documents ou même des échanges instantanés entre personnes.

Alors, le Web est un réseau qui offre beaucoup de possibilités aux gens, mais est-ce que cela est nécessairement positif? En raison de sa facilité d’accès et de son service de réponses instantanées, les gens sont devenus, en quelque sorte, des assoiffés de la vitesse. On veut obtenir tout au moment présent. La vitesse est maintenant un facteur primordial dans la vie. La preuve : retourneriez-vous au « dial-up »? De plus, plusieurs personnes ont développé une dépendance à Internet. Le téléphone, le courrier (et non le courriel) ne font plus partie de notre quotidien, car les messageries textes et instantanées ont pris le règne. Il n’est également plus question d’aller affronter le froid pour voir ses ami(e)s, on n’a qu’à les saluer sur MSN.

Toutefois, on ne peut ignorer le fait que, grâce à Internet, on sauve du temps, de l’énergie et de l’argent. On n’a plus besoin de se procurer et de fouiller dans les journaux et les livres, étant donné que tout (ou presque) est disponible en ligne. Par contre, il faut toujours s’assurer de vérifier l’authenticité et la crédibilité des sites consultés, car on sait bien que n’importe qui peut écrire n’importe quoi, n’importe quand! Suffit de faire une recherche sur le Caraguay pour se le prouver. En plus, on doit respecter les droits d’auteur et s’assurer d’avoir ces mêmes droits lorsqu’on diffuse de l’information à son tour.

En somme, le Web est devenu un outil essentiel dans la société. Par contre, on doit s’assurer de ne pas en devenir dépendant et de suivre son bon jugement. C’est bien de s’en servir, mais on ne doit pas oublier qu’au-delà du monde virtuel, il en existe aussi un réel. On doit, selon moi, s’en servir modérément sans oublier qu’on peut retourner au bon vieux contact face à face avec ses ami(e)s.

samedi 2 février 2008

Power point: C'est bien plus qu'une présentation orale

Power point est un logiciel de présentation multimédia souvent utilisé pour appuyer des exposés oraux. En règle générale, le locuteur résume les grandes lignes de sa présentation, ce qui lui donne un support visuel et un aide-mémoire. Par contre, les gens utilisent de plus en plus leur créativité afin de trouver de nouvelles fonctions pour ce programme. Par exemple, une enseignante du primaire pourrait utiliser Power point afin de créer un conte pour ses élèves. En insérant du texte, des dessins et de l'animation, elle peut créer un excellent livre virtuel qui capte l'attention et l'intérêt de ses élèves. Quant à l'enseignante de français, elle trouvera peut-être une façon ingénieuse d'expliquer ses règles de grammaire. D'ailleurs, en utilisant les animations, elle peut favoriser l'acquisition des apprentissages de ses élèves visuels. En somme, avec un peu de réflexions, Power point peut appuyer bien plus qu'une présentation!

vendredi 1 février 2008

Résumé du texte : Les TIC et le futur enseignant, comment utiliser les technologies dans le contexte de la réforme?

Les technologies de l’information et des communications (TIC) peuvent être d’excellents outils en salle de classe. Ils permettent à l’élève de découvrir, de faire des choix, de développer sa pensée critique et sa créativité et d’avoir recours à une multitude d’informations. De plus, les TIC peuvent développer la cognition, aider l’apprentissage et stimuler la motivation des apprenants. Toutefois, les TIC peuvent aussi avoir des effets néfastes, car ils donnent accès à une grande variété d’informations, donc les élèves peuvent se perdre sur le Web ou avoir de la difficulté à cerner l’authenticité et la crédibilité de certains documents. L’enseignant doit alors guider et encadrer l’élève dans ses choix et lui montrer les façons de s’y prendre pour respecter les droits d’auteurs et éviter le plagiat. L’enseignant doit aussi s’approprier les TIC sous ses diverses formes. Il peut utiliser les TIC comme un outil d’échange avec d’autres enseignants ou pour y trouver des logiciels éducatifs. Les TIC peuvent également être utile pour favoriser l’apprentissage coopératif et par projet. On peut aussi les utiliser pour des approches par problèmes, car ils permettent aux élèves de se lancer dans la recherche afin de construire leurs connaissances. Bref, les TIC doivent être exploités en salle de classe et il est important de former les futurs enseignants face à ceux-ci. Par contre, l’utilisation des TIC doit demeurer dans un contexte signifiant, c’est-à-dire qu’on ne peut pas seulement s’en servir pour s’en servir.

samedi 19 janvier 2008

Les logiciels de présentation en pédagogie , résumé

Les technologies de l’information et des communications (TIC) sont de plus en plus présentes dans le secteur universitaire. Suite à une revue littéraire, l’auteur de ce document a su ressortir les éléments qui font en sorte que l’utilisation des TIC, notamment du logiciel Power Point de Microsoft (PPT), favorise l’apprentissage des étudiants. D’abord, ceux-ci semblent bien apprécier l’utilisation de PPT, car il s’agit d’un support visuel qui aide l’absorption de la matière, ce qui, à son tour, permet d’améliorer leur rendement. De plus, les professeurs qui ont recours à des présentations multimédias reçoivent une meilleure présence au cours, ont moins de problèmes de discipline et sont vu comme des gens organisés. Les recherches ont également démontré que PPT permet d’augmenter le travail d’équipe et l’apprentissage qui se fait dans les cours à distance. De surcroît, l’utilisation de PPT n’est pas seulement efficace lorsque c’est le professeur qui en fait usage, car on dit que les étudiants qui s’en servent lors d’une présentation orale gagnent de la confiance par rapport aux TIC. Finalement, l’auteur conclu son article en donnant des astuces concernant PPT qui permettent de réussir sa présentation.

Résumé de l'article Les logiciels de présentation en pédagogie eficacité de l’utilisation des logiciels de présentation en pédagogie universitaire,
Stéphane Villeneuve, candidat au Ph.D., Faculté des sciences de l'éducation, Université de Montréal (Canada)

dimanche 13 janvier 2008

Le (power) point sur les logiciels de présentation, résumé

Les présentations multimédias, par exemple, PowerPoint (le format qui est, de loin, le plus connu et souvent considéré comme le seul existant), créent un appui aux exposés oraux en résumant les formules importantes, en les structurant et en assurant une meilleure explication grâce à des animations, des vidéos, des images, des graphiques, du son, etc. En éducation, la présentation multimédia encourage la participation des élèves par la prise de notes des commentaires et peut leur être utile lorsque vient leur tour de présenter une partie de la matière. Par contre, elles peuvent avoir certains désavantages. Par exemple, l’interaction et les explications supplémentaires sont plus difficiles à faire. De surcroît, son utilisation dans le secteur éducatif fait parfois face à des contraintes. On remarque aussi que les enseignants oublient les ressources plus simples et « surutilisent » souvent les présentations multimédias, car on semblerait penser qu’un bon exposé doit absolument être appuyée par ces dernières. Cependant, lorsque la version multimédia doit être utilisée, il est important de voir à son homogénéité (couleurs, phrases graphismes, etc.) pour la réussir. Finalement, il est vrai que les présentations multimédias peuvent ajouter de la « couleur » à son exposé, mais il faut faire attention de ne pas trop en insérer!

Résumé de l'article Le (power) point sur les logiciels de présentation du Réseau, Revue au service de l’enseignement et de l’apprentissage à l’université,
No 55 Août 2004

samedi 12 janvier 2008

À la recherche de son identité

Salût,

Permettez-moi d'abord de me présenter. Je m'appelle Tina Robichaud et je suis une étudiante à l'Université de Moncton. Présentement, je suis à ma quatrième année d'un baccalauréat en éducation avec une majeure en études françaises et une mineure en développement personnel et social.

En ce qui concerne mon blogue, je l'utiliserai à une fonction précise : faire des réflexions face à un de mes cours d'éducation. Ce cours, nommé ordinateur à l'école (EDUC 3013), nous permet de découvrir le monde technologique ainsi que ses utilités face à l'éducation. Bref, il s'agit de nous montrer comment nous pouvons insérer la technologie à l'aide de l'ordinateur dans notre enseignement afin de le diversifier et pour favoriser l'apprentissage de nos élèves­.

J'espère que vous apprécierez mon blog!